Les figures féminines se tiennent à la lisière du visible, absorbées dans un environnement végétal où la couleur domine. Entre portrait et paysage, la peinture explore la notion de présence — non pas celle du modèle, mais celle du regard et de la narration picturale.
Inscrite dans la continuité d’une histoire du portrait et de la mise en scène, la série détourne les codes du récit visuel. Les figures ne posent pas, elles habitent la composition. La narration ne se lit pas, elle se perçoit dans la matière, dans les tensions entre les formes et la lumière.
Les aplats, les contrastes et les transparences construisent un espace où la couleur devient mémoire. Chaque toile ouvre un fragment d’histoire — une traversée sensible entre figuration et abstraction, où le visible glisse vers l’intime.



